GPLc

Le gaz liquide GPL (carburant)

Le GPL reste assez peu répandu en France à cause de sa mauvaise réputation, à cause d’une offre de véhicules trop peu développée, ainsi qu’à cause d’une fiscalité devenue beaucoup moins coopérative aujourd’hui. Dans d’autres pays de l’Union européenne, comme l’Allemagne, l’Italie ou la Pologne, les ventes de véhicules GPL sont beaucoup plus importantes. Elles approchent les 30% des ventes automobiles dans ces pays. En tout, dans l’Union européenne, 7,8 millions de voitures GPL circulent, selon le Comité français Butane-Propane-GPL (CFBP) . Et 27 millions de voitures roulent au GPL dans le monde.

Les idées reçues.

« Le GPL est dangereux », « les stations qui proposent ce carburant sont assez rares »…

Quand on évoque le GPL en France, les préjugés sur ce carburant ont bien souvent la vie dure. La faute en particulier à une série d’accidents (incendies, explosions…) qui se sont produits en 1999, soit 20 ans après l’introduction du GPL dans l’Hexagone (le GPL a commencé à être distribué en 1979).

Si d’autres accidents ont eu lieu depuis, les véhicules GPL ont été équipés de dispositifs de sécurités pour empêcher les explosions (soupape de sécurité rendue obligatoire en 1999).

En 2018, 1650 pompes proposent le GPL en France, sur environ 11 000 stations-service. C’est certes peu, mais selon le CFBP, le réseau est considéré comme assez dense.

À une époque, les voitures GPL étaient qualifiées de « bombes roulantes ». Mais de gros progrès ont été réalisés en termes de sécurité.

Le règlement R65 a évoluer et permet aujourd’hui une sécurité intrinsèque des véhicules qui n’est plus contestée. Les accidents sont maintenant très rares, voire inexistants. Depuis 2001, en France, tous les véhicules GPL sont obligatoirement munis d’une soupape de sécurité.

Les sapeurs pompiers se sont formés pur pouvoir intervenir en toute sécurité sur des incendies mettant en cause des véhicules au GPLc.